Le mauvais point de départ : un pourcentage du chiffre d’affaires
Votre impôt personnel est lié à votre revenu net d’entreprise et à votre situation fiscale globale, pas simplement au montant facturé. Une entreprise avec 100 000 $ de ventes et 10 000 $ de dépenses n’a pas le même résultat qu’une entreprise avec 100 000 $ de ventes et 45 000 $ de dépenses.
Commencez par le bénéfice prévu
Projetez d’abord vos revenus, soustrayez les dépenses d’entreprise raisonnablement prévues, puis estimez l’impôt et les cotisations sociales sur ce bénéfice. Le taux de réserve doit ensuite être ajusté lorsque le bénéfice réel s’écarte du budget.
Pourquoi 25 % peut être trop peu
À revenu élevé, l’impôt marginal, les cotisations RRQ/RQAP et la perte de certains crédits ou prestations peuvent rendre une réserve de 25 % insuffisante.
Pourquoi 30 % peut être trop élevé
À revenu plus modeste, ou avec des dépenses importantes et des déductions admissibles, une réserve très élevée peut immobiliser inutilement du fonds de roulement.
Séparez quatre poches
- TPS/TVQ perçues : argent qui ne doit pas être traité comme revenu disponible.
- Impôt personnel : réserve basée sur le bénéfice.
- Cotisations sociales : RRQ/RQAP et autres montants applicables.
- Fonds de roulement : trésorerie pour dépenses, creux de revenus et investissements.
Révisez la réserve chaque trimestre
Une bonne méthode consiste à recalculer votre bénéfice annualisé tous les trois mois et à ajuster le pourcentage réservé. Cela réduit le risque de découvrir trop tard que votre activité a changé de tranche ou déclenché des acomptes provisionnels.
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